Blog d'informations et Le blog du Syndicat CGT du Centre Hospitalier de Port-Louis/Riantec
Le HCSP a recommandé que les personnels de santé soient vaccinés en priorité. Mais certains refusent de servir de "cobayes".
Ces réticents doutent en effet de l'innocuité de ce vaccin conçu dans l'urgence et craignent des effets secondaires. Certains évoquent un risque de maladie immunitaire ou neurologique induisant une paralysie à vie.
"On ne veut pas servir de cobayes", explique à Astrid Bard, Thierry Amouroux, secrétaire Général du SNPI CFE-CGC, le Syndicat national des professionnels infirmiers.
L 'avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP) a été rendu public jeudi. En tête des personnes à vacciner, selon lui, figurent les personnels de santé, médico-sociaux et de secours, "en commençant par ceux qui sont amenés à être en contact fréquent et étroit avec des malades grippés ou porteurs de facteurs de risque". Viennent ensuite les femmes enceintes "à partir du début du deuxième trimestre" de grossesse, l'entourage des nourrissons de moins de six mois, les enfants de 6-23 mois avec facteur de risque, notamment ceux atteints de pathologies chroniques sévères. Le HCSP recommande une vaccination en deux doses, sauf dans des cas particuliers où des vaccins monodose pourront être utilisés. Enfin, il déconseille le vaccin avec adjuvant (effet renforcant) aux personnes immunodéprimées et aux enfants de moins de deux ans sans facteur de risque.